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1915 – 2015

Triptyque1

Nous sommes nés d’une plaie béante,  sur notre peau, et au plus profond de nos entrailles « un traumatisme transgénérationnel. »

La plus part d’entre nous n’a pu hériter du nom de famille de son ancêtre. Certains comme moi, ont pu savoir de quelle province ils étaient, (Sassoun du côté de mon père et Deurtyol du côté de ma mère), et avoir ainsi des informations sur leur origine, et comprendre comment Ils avaient pu survivre à ce Génocide. Mais pour d’autres, leurs arbres généalogiques ne commencent qu’à partir de leurs arrière-grands-parents, ou grands-parents, nés on ne sait où, on ne sait quand, et rescapés on ne sait comment, d’un génocide.

1915 – 2015

En cette année de la commémoration du centenaire du génocide des Arméniens, les relations entre l’Arménie et la Turquie sont dans une impasse, et la problématique est complexe car elle comprend des éléments historiques, identitaires, géopolitiques et économiques. Mais faut-il pour autant confondre l’état et la société civile turque?

Des personnalités,  des intellectuels, des artistes, et des citoyens lambda, de nationalité et d’origine turque, se battent également pour la reconnaissance du génocide.

La reconnaissance par la connaissance!

Continuons à transmettre notre histoire, notre culture, nos traditions. Continuons ce combat au nom de la vérité historique, sans les armes de la haine, ni les larmes des victimes.

Nous sommes vivants !

Which way home?

The Women’s Resource Center présente « Which Way Home? »  Une exposition de photos, illustrant la situation des femmes réfugiées en Arménie, vu à travers l’objectif de cinq femmes Photographe.
L’exposition est organisée dans le cadre des 16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence contre les femmes et la journée des droits de l’homme des Nations Unies, avec le soutien du UNHCR.

 

Boxi Hayat

Boxi Hayat, est le nom d’une cour intérieure qui se trouve en plein centre de Yerevan. Elle doit son nom, «Boxi Hayat» (hayat voulant dire cour), à la présence d’une salle de boxe, et de la fédération de boxe d’Arménie au sein d’un des immeubles se trouvant vers l’entrée principal de la cours.
Apparemment c’est l’une des cours les plus grande de Yerevan oú l’on trouve une école maternelle, le bureau de l’intendance de l’électricité du quartier, un petit terrain de foot, un parc pour enfant, un cordonnier, des vendeurs de fruits, des petits magasins, un snack, des parkings, et même une maison individuelle…
Mais boxi haya c’est avant tout ses habitants : grâce à eux il y règne une ambiance qui fait toute son histoire et sa singularité. Je peux en témoigner car j’y ai vécu.J’entends encore la voix des parents appelant leurs enfants à rentrer; Ces enfants construisant des cabanes, jouant, imitant les grands en organisant des goûtés autour d’un feu factice; Les repas improvisés entre amis en plein milieu de la cour, les femmes lavant, bâtant, séchant la laine; Les voisins, les cafés, les fruits offerts par le marchant de fruit, les joueurs de carte, d’échec et de baggamon,  …
Je pourrais en énumérer encore tellement.Mais je pense que les mots ne pourront pas vous faire ressentir tout cela aussi bien que les images. Je vous invite donc à découvrir tout cela au travers de ces photos.

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